Sonia Delaunay

Artiste d’origine ukrainienne, naturalisée française, Sonia Delaunay est élevée par son oncle, un riche avocat très cultivé. Ses talents précoces lui ouvrent les portes d’une prestigieuse école d’art en Allemagne, puis elle s’installe à Paris. Elle partage les goûts artistiques de son deuxième mari, Robert Delaunay et le couple fréquente les surréalistes. Complices, ils explorent le jeu des couleurs : Robert s’appuie sur la théorie de E. Chevreul, exposée dans « De la loi du contraste simultané des couleurs », tandis que Sonia cède davantage à ses pulsions. Son œuvre repose essentiellement sur l’association de formes géométriques et de couleurs vives.
Elle se consacre également à la création de tissus, d’objets de décoration, de décors de théâtre, d’illustrations de poèmes (Blaise Cendrars) et d’affiches, concevant les Beaux-arts et les arts décoratifs et appliqués comme un tout. Officier de la Légion d’Honneur en 1975, son œuvre est honoré par une grande rétrospective au Louvre en 1964, au musée d’Art moderne de Paris en 1975 et en 2014 avec une exposition exceptionnelle qui réunit plus de 400 oeuvres. Sonia Delaunay repose au cimetière de Gambais, les Yvelines.

Quelques œuvres

Marie Laurencin

Fille unique, Marie étudie dessin et peinture à l’académie Humbert où elle rencontre Braque ; puis intégrée au cercle des cubistes, elle fréquente Picasso et le couple Delaunay. Pendant quelques années,  Laurencin et Apollinaire vivent une passion amoureuse fort tourmentée; elle se marie ensuite avec un peintre allemand et part en Espagne. Divorcée, elle revient sur la scène parisienne dans les années 20 et c’est la gloire.

Laurencin réalise des portraits, des autoportraits, des scènes de groupe ; illustre de nombreuses ?uvres littéraires de L. Carroll, M. Jacob, Saint John Perse … Elle acquiert également une grande notoriété dans la création de costumes de ballets et de théâtre ainsi que dans la scénographie (les ballets de Diaghilev sont ovationnés). Le style de Laurencin est très personnel, reconnaissable à la douceur et la fluidité des tons presque pastels, avec une dominante de blancs et de roses ; elle privilégie les figures féminines qu’elle représente gracieuses, d’un trait synthétique, sur de larges à-plats colorés et avec une volonté de simplification.

Le musée Marie Laurencin, fondé au Japon en 1983, possède une collection impressionnante. Le musée Marmottan-Monet lui consacre une remarquable exposition en 2013. Laurencin repose au cimetière du Père-Lachaise.

Fille unique, Marie étudie dessin et peinture à l’académie Humbert où elle rencontre Braque ; puis intégrée au cercle des cubistes, elle fréquente Picasso et le couple Delaunay. Pendant quelques années,  Laurencin et Apollinaire vivent une passion amoureuse fort tourmentée; elle se marie ensuite avec un peintre allemand et part en Espagne. Divorcée, elle revient sur la scène parisienne dans les années 20 et c’est la gloire.

Laurencin réalise des portraits, des autoportraits, des scènes de groupe ; illustre de nombreuses ?uvres littéraires de L. Carroll, M. Jacob, Saint John Perse … Elle acquiert également une grande notoriété dans la création de costumes de ballets et de théâtre ainsi que dans la scénographie (les ballets de Diaghilev sont ovationnés). Le style de Laurencin est très personnel, reconnaissable à la douceur et la fluidité des tons presque pastels, avec une dominante de blancs et de roses ; elle privilégie les figures féminines qu’elle représente gracieuses, d’un trait synthétique, sur de larges à-plats colorés et avec une volonté de simplification.

Le musée Marie Laurencin, fondé au Japon en 1983, possède une collection impressionnante. Le musée Marmottan-Monet lui consacre une remarquable exposition en 2013. Laurencin repose au cimetière du Père-Lachaise.

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