Marie Laurencin

Fille unique, Marie étudie dessin et peinture à l’académie Humbert où elle rencontre Braque ; puis intégrée au cercle des cubistes, elle fréquente Picasso et le couple Delaunay. Pendant quelques années,  Laurencin et Apollinaire vivent une passion amoureuse fort tourmentée; elle se marie ensuite avec un peintre allemand et part en Espagne. Divorcée, elle revient sur la scène parisienne dans les années 20 et c’est la gloire.

Laurencin réalise des portraits, des autoportraits, des scènes de groupe ; illustre de nombreuses ?uvres littéraires de L. Carroll, M. Jacob, Saint John Perse … Elle acquiert également une grande notoriété dans la création de costumes de ballets et de théâtre ainsi que dans la scénographie (les ballets de Diaghilev sont ovationnés). Le style de Laurencin est très personnel, reconnaissable à la douceur et la fluidité des tons presque pastels, avec une dominante de blancs et de roses ; elle privilégie les figures féminines qu’elle représente gracieuses, d’un trait synthétique, sur de larges à-plats colorés et avec une volonté de simplification.

Le musée Marie Laurencin, fondé au Japon en 1983, possède une collection impressionnante. Le musée Marmottan-Monet lui consacre une remarquable exposition en 2013. Laurencin repose au cimetière du Père-Lachaise.

Fille unique, Marie étudie dessin et peinture à l’académie Humbert où elle rencontre Braque ; puis intégrée au cercle des cubistes, elle fréquente Picasso et le couple Delaunay. Pendant quelques années,  Laurencin et Apollinaire vivent une passion amoureuse fort tourmentée; elle se marie ensuite avec un peintre allemand et part en Espagne. Divorcée, elle revient sur la scène parisienne dans les années 20 et c’est la gloire.

Laurencin réalise des portraits, des autoportraits, des scènes de groupe ; illustre de nombreuses ?uvres littéraires de L. Carroll, M. Jacob, Saint John Perse … Elle acquiert également une grande notoriété dans la création de costumes de ballets et de théâtre ainsi que dans la scénographie (les ballets de Diaghilev sont ovationnés). Le style de Laurencin est très personnel, reconnaissable à la douceur et la fluidité des tons presque pastels, avec une dominante de blancs et de roses ; elle privilégie les figures féminines qu’elle représente gracieuses, d’un trait synthétique, sur de larges à-plats colorés et avec une volonté de simplification.

Le musée Marie Laurencin, fondé au Japon en 1983, possède une collection impressionnante. Le musée Marmottan-Monet lui consacre une remarquable exposition en 2013. Laurencin repose au cimetière du Père-Lachaise.

Quelques oeuvres
Actualités
Titina Maselli

Issue d’une famille d’artistes et d’intellectuels antifascistes, Titina est encouragée dans sa vocation artistique par son père. Elle épouse l’artiste Toti Scialoja en 1945. Maselli se consacre à la peinture qui lui vaut rapidement une renommée internationale, puis, dans la deuxième partie de sa vie, à la scénographie.

Anticonformiste, avant-gardiste, son oeuvre très personnelle est difficile à classer :  pionnière de l’hyperréalisme, futuriste, Maselli participe aussi au mouvement Pop Art. Elle est essentiellement inspirée par le thème de la ville et de ses habitants, qu’elle explore de préférence la nuit, par le modernisme qui définit la cité contemporaine représentant souvent des lieux désenchantés ou des intérieurs à l’ambiance sombre. Les expositions se succèdent dans toute l’Europe et aux États-Unis, l’artiste participe à quatre Biennales de Venise.

Dans les années 70, les grands metteurs en scène sollicitent des peintres et Maselli commence une deuxième carrière : elle travaille en France pour le théâtre et l’opéra durant trente ans. Maselli repose dans la chapelle familiale de Pescolanciano en Italie.

Issue d’une famille d’artistes et d’intellectuels antifascistes, Titina est encouragée dans sa vocation artistique par son père. Elle épouse l’artiste Toti Scialoja en 1945. Maselli se consacre à la peinture qui lui vaut rapidement une renommée internationale, puis, dans la deuxième partie de sa vie, à la scénographie. Anticonformiste, avant-gardiste, son ?uvre très personnel est difficile à classer :  pionnière de l’hyperréalisme, futuriste, Maselli participe aussi au mouvement Pop Art. Elle est essentiellement inspirée par le thème de la ville et de ses habitants, qu’elle explore de préférence la nuit, par le modernisme qui définit la cité contemporaine représentant souvent des lieux désenchantés ou des intérieurs à l’ambiance sombre. Les expositions se succèdent dans toute l’Europe et aux États-Unis, l’artiste participe à quatre Biennales de Venise. Dans les années 70, les grands metteurs en scène sollicitent des peintres et Maselli commence une deuxième carrière : elle travaille en France pour le théâtre et l’opéra durant trente ans. Maselli repose dans la chapelle familiale de Pescolanciano en Italie.

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