Nora Dumas

Nora Telkes voit le jour à Budapest, qu’elle quitte en 1913 pour s’installer à Paris. Hongroise, elle est considérée comme ennemie de la France et est internée durant la Première Guerre mondiale. Elle émigre aux Etats-Unis où elle épouse l’architecte suisse, A. E. Dumas. De retour en France en 1925, elle acquiert un Rolleiflex, un appareil moderne, pour se consacrer à la photographie.

En 1930, Dumas devient l’assistante de sa compatriote Ergy Landau. Professionnelle reconnue, elle réalise aussi bien des photos d’illustration -dont les nus de la célèbre muse Assia- que des photos de publicité. L’atmosphère populaire des années 30 la conduit à explorer avec beaucoup de sensibilité le monde paysan, elle contribue ainsi à créer un fonds documentaire précieux. En 1946, elle intègre l’agence Rapho.

De l’Exposition internationale de Munich en 1931 à l’Exposition des photographes hongrois de Paris, Dumas est présente dans toutes les manifestations importantes en Europe. Le Centre de création industrielle du Centre Pompidou possède quelques-unes de ses œuvres.

Quelques œuvres

Martine Franck

Naissance à Anvers, enfance aux Etats-Unis, études d’histoire de l’art à Madrid puis à Paris : Martine Franck a des prédispositions pour les voyages; d’ailleurs c’est au cours d’un vaste périple en Asie qu’elle découvre sa passion pour la photo. En 1970, elle épouse H. Cartier-Bresson dont elle partage la vie et la carrière durant 34 ans; ils ont une fille avec laquelle elle crée la fondation Cartier-Bresson.

En 1974, Franck fonde l’agence Viva avec sept confrères; amie très proche d’Ariane Mnouchkine, elle suit avec passion les productions du théâtre du Soleil. L’artiste pose un regard plein d’empathie, de compassion et d’honnêteté sur les êtres humains. Franck met son talent au service des pauvres, des enfants, des personnes âgées : elle entreprend des reportages humanitaires tout en réalisant des portraits d’artistes et d’écrivains.

Éprise de liberté, déterminée à défendre ses convictions -défense du Dalaï-Lama-, épouse généreuse et amie fidèle, Franck utilise la photographie pour aller à la rencontre des autres, pour explorer le monde avec bienveillance et lucidité, et interroger le mystère du temps qui passe. Photographe opposée aux trucages et artifices, elle se plaît à partager l’aventure du théâtre du Soleil. Franck repose au cimetière de Montjustin (Provence).

Quelques oeuvres

Janine Niépce

Lointaine parente de Nicéphore Niépce, Janine Niépce est originaire de Bourgogne. Après une licence d’histoire de l’art et d’archéologie, elle intégre la Résistance et, en 1946, épouse le colonel Michelin, un chef FFI de Bretagne.

Passionnée par la photo et animée par la vague d’espoirs de l’après-guerre, Niépce embrasse le métier de journaliste reporter-photographe; elle travaille pour l’agence Rapho à partir de 1955.

Classée parmi les photographes humanistes, l’artiste s’intéresse au peuple français des campagnes et des villes qui traverse une époque de grands bouleversements, immortalise les petits métiers qui disparaissent, accompagne les jeunes révoltés de mai 68 et les femmes qui luttent pour leur émancipation. Niépce pose sur les gens un regard profond, aussi lucide que sensible.

Après 1963, ses reportages la conduisent à l’étranger. Elle publie une vingtaine d’ouvrages de photos. Son talent et sa brillante carrière sont récompensés en 1981 -elle est nommée Chevalier des Arts et des Lettres- et en 1985 où elle reçoit la Légion d’honneur.

Quelques œuvres

Leila Alaoui

Artiste franco-marocaine née en 1982, Leila Alaoui a étudié la pho- tographie à l’université de la ville de New-York. Elle a vécu entre Paris, Marrakech et Beyrouth. Son travail explore l’identité, les diversités culturelles et la migration dans l’espace méditerranéen. Elle a utilisé la photographie et la vidéo et a développé un langage visuel aux limites du documentaire et des arts plastiques. Son travail est exposé internationalement depuis 2009 (Art Dubaï, Institut du monde arabe) et est apparu notamment dans le New York Times et Vogue. Elle fut représentée par les galeries Art Factum (Beyrouth), East Wing Dubaï et Voice (Marrakech).

Leila Alaoui est décédée à seulement 33 ans, le 18 janvier 2016 à Ouagadougou. Elle avait été grièvement blessée par balle lors des attentats du 15 janvier alors qu’elle était attablée à un restaurant pris pour cible des attaques. Elle travaillait alors, en partenariat avec Amnesty International, sur un projet documentaire sur les violence faites aux femmes en Afrique de l’Ouest.

 

Artiste franco-marocaine née en 1982, Leila Alaoui a étudié la pho- tographie à l’université de la ville de New-York. Elle a vécu entre Paris, Marrakech et Beyrouth. Son travail explore l’identité, les diversités culturelles et la migration dans l’espace méditerranéen. Elle a utilisé la photographie et la vidéo et a développé un langage visuel aux limites du documentaire et des arts plastiques. Son travail est exposé internationalement depuis 2009 (Art Dubaï, Institut du monde arabe) et est apparu notamment dans le New York Times et Vogue. Elle fut représentée par les galeries Art Factum (Beyrouth), East Wing Dubaï et Voice (Marrakech).

Leila Alaoui est décédée à seulement 33 ans, le 18 janvier 2016 à Ouagadougou. Elle avait été grièvement blessée par balle lors des attentats du 15 janvier alors qu’elle était attablée à un restaurant pris pour cible des attaques. Elle travaillait alors, en partenariat avec Amnesty International, sur un projet documentaire sur les violence faites aux femmes en Afrique de l’Ouest.

Quelques oeuvres
Actualités
Yvette Troispoux

Yvette naît dans une famille de la moyenne bourgeoisie de Coulommiers. Sa mère lui interdisant le métier de photographe, Troispoux est employée dans un bureau d’études et s’adonne à sa passion en amatrice. En 1953, elle entre au Club photographique de Paris, surnommé le 30X40, elle commence à photographier les photographes lors des vernissages et des dîners –on la surnommera « la photographe des photographes »-. Elle réussit les célèbres portraits de Doisneau, Brassaï, Gisèle Freund et bien d’autres. Son amie Anne Gaillard lui ouvre sa galerie, Troispoux réalise de nombreux clichés qui constituent des témoignages et des archives documentaires précieuses. Ses amis louent la justesse de ses clichés et la vérité constante du regard posé. Portraits de famille et de célébrités, mais aussi paysages urbains, clichés nostalgiques pris lors de ses flâneries parisiennes. Œuvre maintes fois récompensé : Grand Prix du Club de Paris en 1971, médaille d’officier de l’Ordre des Arts et des Lettres remise par Doisneau en 1993, hommage rendu lors des rencontres d’Arles en 2004 et consécration lorsque la BNF achète ses archives en 2008. La photographe repose au cimetière de Coulommiers.

Yvette naît dans une famille de la moyenne bourgeoisie de Coulommiers. Sa mère lui interdisant le métier de photographe, Troispoux est employée dans un bureau d’études et s’adonne à sa passion en amatrice. En 1953, elle entre au Club photographique de Paris, surnommé le 30X40, elle commence à photographier les photographes lors des vernissages et des dîners –on la surnommera « la photographe des photographes »-. Elle réussit les célèbres portraits de Doisneau, Brassaï, Gisèle Freund et bien d’autres. Son amie Anne Gaillard lui ouvre sa galerie, Troispoux réalise de nombreux clichés qui constituent des témoignages et des archives documentaires précieuses. Ses amis louent la justesse de ses clichés et la vérité constante du regard posé. Portraits de famille et de célébrités, mais aussi paysages urbains, clichés nostalgiques pris lors de ses flâneries parisiennes. Œuvre maintes fois récompensé : Grand Prix du Club de Paris en 1971, médaille d’officier de l’Ordre des Arts et des Lettres remise par Doisneau en 1993, hommage rendu lors des rencontres d’Arles en 2004 et consécration lorsque la BNF achète ses archives en 2008. La photographe repose au cimetière de Coulommiers.

Quelques oeuvres
Actualités
Denise Bellon

Denise Hulmann vient d’une famille juive de la bourgeoisie parisienne. Après des études de psychologie, elle découvre la photographie grâce à Jean Boucher, professeur aux Beaux-Arts. Ils rejoignent l’agence Alliance Photo, créée par Maria Esner en 1934. Denise se marie deux fois et a trois enfants, dont deux filles qui feront carrière dans le cinéma.

Proche des surréalistes et passionnée par leurs travaux, Bellon photographie plusieurs de leurs expositions. Son œuvre est colossal : plus de 22 000 clichés constitués non seulement de portraits, devenus célèbres, d’intellectuels et d’artistes, de scènes quotidiennes,  mais également de nombreux reportages. Bellon explore les pays scandinaves, la Tunisie, le Maroc, l’Afrique Occidentale Française, en compagnie de Kessel, dont elle rapporte des photos émouvantes de la vie quotidienne, des portraits de femmes, d’enfants, de groupes : l’artiste place toujours l’être humain au centre de son œuvre. Bellon travaille pour des périodiques comme Match, Vu. Plusieurs expositions lui rendent hommage, elle participe à une exposition internationale de la photographie contemporaine, et Chris Marker réalise un film documentaire sur elle en 2001.

Denise Hulmann vient d’une famille juive de la bourgeoisie parisienne. Après des études de psychologie, elle découvre la photographie grâce à Jean Boucher, professeur aux Beaux-Arts. Ils rejoignent l’agence Alliance Photo, créée par Maria Esner en 1934. Denise se marie deux fois et a trois enfants, dont deux filles qui feront carrière dans le cinéma.

Proche des surréalistes et passionnée par leurs travaux, Bellon photographie plusieurs de leurs expositions. Son œuvre est colossal : plus de 22 000 clichés constitués non seulement de portraits, devenus célèbres, d’intellectuels et d’artistes, de scènes quotidiennes,  mais également de nombreux reportages. Bellon explore les pays scandinaves, la Tunisie, le Maroc, l’Afrique Occidentale Française, en compagnie de Kessel, dont elle rapporte des photos émouvantes de la vie quotidienne, des portraits de femmes, d’enfants, de groupes : l’artiste place toujours l’être humain au centre de son œuvre. Bellon travaille pour des périodiques comme Match, Vu. Plusieurs expositions lui rendent hommage, elle participe à une exposition internationale de la photographie contemporaine, et Chris Marker réalise un film documentaire sur elle en 2001.

Quelques oeuvres
Actualités
Alexandra Boulat

C’est à son père, le photographe Pierre Boulat, et sa mère Annie Boulat, fondatrice de l’agence Cosmos, qu’Alexandra doit le développement de ses qualités artistiques. Des études d’art graphique et d’histoire de l’art à Paris la mènent à la peinture; mais dès le début du conflit en Yougoslavie, Boulat rejoint les quelques reporters femmes.  Elle parvient aisément à se faire publier : Paris-Match, News Week, Times Magazine et le National Geographic montrent un vif intérêt pour ses photos. En 2001, elle fonde l’Agence VII avec six photographes. Les reportages de guerre qui se succèdent la conduisent en  Afghanistan, Iran, Irak, Palestine… Alors qu’elle travaille à Ramallah, elle est victime d’une rupture d’anévrisme : après plusieurs jours de coma dans un hôpital parisien, la photographe décède à 45 ans.

Son talent fait l’unanimité : Boulat ajoute aux photos de conflit des clichés sur les populations victimes auxquelles elle consacre du temps, et s’intéresse particulièrement au sort des femmes. Elle publie avec succès des albums- photos de ses reportages, tels que « Eclats de guerre » en 2003 et expose fréquemment. Maints prix et récompenses lui sont décernés; lors de ses funérailles, elle est nommée chevalier de l’Ordre des arts et des lettres.

C’est à son père, le photographe Pierre Boulat, et sa mère Annie Boulat, fondatrice de l’agence Cosmos, qu’Alexandra doit le développement de ses qualités artistiques. Des études d’art graphique et d’histoire de l’art à Paris la mènent à la peinture; mais dès le début du conflit en Yougoslavie, Boulat rejoint les quelques reporters femmes.  Elle parvient aisément à se faire publier : Paris-Match, News Week, Times Magazine et le National Geographic montrent un vif intérêt pour ses photos. En 2001, elle fonde l’Agence VII avec six photographes. Les reportages de guerre qui se succèdent la conduisent en  Afghanistan, Iran, Irak, Palestine… Alors qu’elle travaille à Ramallah, elle est victime d’une rupture d’anévrisme : après plusieurs jours de coma dans un hôpital parisien, la photographe décède à 45 ans.

Son talent fait l’unanimité : Boulat ajoute aux photos de conflit des clichés sur les populations victimes auxquelles elle consacre du temps, et s’intéresse particulièrement au sort des femmes. Elle publie avec succès des albums- photos de ses reportages, tels que « Eclats de guerre » en 2003 et expose fréquemment. Maints prix et récompenses lui sont décernés; lors de ses funérailles, elle est nommée chevalier de l’Ordre des arts et des lettres.

Quelques oeuvres
Actualités
Rogi André

Rosa Klein naît à Budapest et y effectue des études à l’école des Beaux-Arts. En 1925, elle se rend à Paris, et quatre ans plus tard épouse un compatriote, le photographe André Kertész.

Sous le pseudonyme de Rogi André, elle commence une carrière de photographe, spécialisée dans les portraits. Contrairement à la plupart des autres photographes, elle se rend chez ses modèles, principalement des artistes et des critiques d’art –Kandinsky, Léger, Le Corbusier, Maar…-. Après 1950, elle se lance dans la peinture. La presse loue ses portraits pour leur classicisme, excepté Sougez qui critique le retour d’une tradition qui consiste à faire poser les modèles dans leur environnement. Mais Rogi André révèle son goût du cubisme, par exemple lorsqu’elle réalise une composition géométrique grâce au jeu des ombres et des lumières sur le portrait de Maar. L’enthousiasme des critiques et son succès public s’expriment lors des expositions fréquentes auxquelles elle participe : 1936, exposition internationale de la photographie à Paris ; 1937, galerie d’Art et industrie ; mais aussi à New York et à Copenhague.

Rosa Klein naît à Budapest et y effectue des études à l’école des Beaux-Arts. En 1925, elle se rend à Paris, et quatre ans plus tard épouse un compatriote, le photographe André Kertész.

Sous le pseudonyme de Rogi André, elle commence une carrière de photographe, spécialisée dans les portraits. Contrairement à la plupart des autres photographes, elle se rend chez ses modèles, principalement des artistes et des critiques d’art –Kandinsky, Léger, Le Corbusier, Maar…-. Après 1950, elle se lance dans la peinture. La presse loue ses portraits pour leur classicisme, excepté Sougez qui critique le retour d’une tradition qui consiste à faire poser les modèles dans leur environnement. Mais Rogi André révèle son goût du cubisme, par exemple lorsqu’elle réalise une composition géométrique grâce au jeu des ombres et des lumières sur le portrait de Maar. L’enthousiasme des critiques et son succès public s’expriment lors des expositions fréquentes auxquelles elle participe : 1936, exposition internationale de la photographie à Paris ; 1937, galerie d’Art et industrie ; mais aussi à New York et à Copenhague.

Quelques oeuvres
Actualités
Laure-Albin Guillot

Laure Meffredi naît dans une famille de la bourgeoisie parisienne; en 1901, elle épouse le docteur Albin-Guillot. Commence alors une double aventure d’expérimentation et de photographie. Elle se sert des préparations de son mari –cristallisations, cellules végétales et animales- pour produire des «micrographies» tout en cherchant le papier le plus adapté à ses exigences en matière de couleurs et de formes ; parallèlement elle devient la portraitiste du Tout-Paris et essaie divers objectifs pour entourer les visages d’un halo. Elle s’intéresse également aux paysages et aux villes ; le reportage sur «Paris protégé», réalisé en 1939, est considéré comme un chef-d’œuvre.

Pionnière, elle publie en 1933 un livre sur le rôle de la photo dans la publicité. Ses photos paraissent dans les revues Arts et Métiers graphiques, Vu, Revue du médecin. De grands écrivains, Montherlant, Louÿs ou Valéry, lui confient l’illustration de leur œuvre. A cela s’ajoutent ses fonctions officielles : archiviste chef des Archives photographiques des Beaux-Arts, organisatrice de la cinémathèque de Chaillot, membre du jury de l’Exposition internationale de la Photographie contemporaine en 1936. Récipiendaire de la médaille d’or au concours de la Revue française de photographie en 1922, Albin-Guillot réussit une brillante carrière de chercheuse et de photographe jusqu’en 1941.

Laure Meffredi naît dans une famille de la bourgeoisie parisienne; en 1901, elle épouse le docteur Albin-Guillot. Commence alors une double aventure d’expérimentation et de photographie. Elle se sert des préparations de son mari –cristallisations, cellules végétales et animales- pour produire des «micrographies» tout en cherchant le papier le plus adapté à ses exigences en matière de couleurs et de formes ; parallèlement elle devient la portraitiste du Tout-Paris et essaie divers objectifs pour entourer les visages d’un halo. Elle s’intéresse également aux paysages et aux villes ; le reportage sur «Paris protégé», réalisé en 1939, est considéré comme un chef-d’œuvre.

Pionnière, elle publie en 1933 un livre sur le rôle de la photo dans la publicité. Ses photos paraissent dans les revues Arts et Métiers graphiques, Vu, Revue du médecin. De grands écrivains, Montherlant, Louÿs ou Valéry, lui confient l’illustration de leur œuvre. A cela s’ajoutent ses fonctions officielles : archiviste chef des Archives photographiques des Beaux-Arts, organisatrice de la cinémathèque de Chaillot, membre du jury de l’Exposition internationale de la Photographie contemporaine en 1936. Récipiendaire de la médaille d’or au concours de la Revue française de photographie en 1922, Albin-Guillot réussit une brillante carrière de chercheuse et de photographe jusqu’en 1941.

Quelques oeuvres
Actualités
Denise Colomb

Denise Loeb commence par jouer du violoncelle avant de se lancer dans la photographie vers l’âge de 30 ans.En 1926, elle épouse G. Cahen; ils ont 3 enfants. La Seconde Guerre mondiale la contraint à se cacher sous un faux nom, Colomb, qu’elle gardera comme pseudonyme. Pour accompagner son mari, un ingénieur du Génie maritime, Colomb parcourt tous les continents -Asie, Europe, Maghreb, Antilles…-, c’est au cours de ces voyages qu’elle prend d’innombrables photos de paysages et surtout de populations -portraits et scènes de la vie quotidienne-. La photographe excelle également dans les portraits : tous les artistes parisiens, qu’elle fréquente grâce à son frère, se font un plaisir de poser -Giacometti, Picasso, S. Delaunay, Gontcharova…-.

Photographe humaniste, Colomb puise son inspiration dans les multiples expressions de visage et les instants de vie significatifs qu’elle saisit avec habileté. Reportages et expositions se succèdent; elle collabore à plusieurs revues spécialisées -Regards, le Photographe, Réalités-. Le titre honorifique de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres lui est attribué en 1981.  En 1991, Colomb lègue son oeuvre, que l’on peut qualifier de monumental, à l’Etat : le fonds est conservé par la médiathèque de la Direction de l’Architecture et du Patrimoine. La photographe repose au cimetière du Montparnasse.

Denise Loeb commence par jouer du violoncelle avant de se lancer dans la photographie vers l’âge de 30 ans.En 1926, elle épouse G. Cahen; ils ont 3 enfants. La Seconde Guerre mondiale la contraint à se cacher sous un faux nom, Colomb, qu’elle gardera comme pseudonyme. Pour accompagner son mari, un ingénieur du Génie maritime, Colomb parcourt tous les continents -Asie, Europe, Maghreb, Antilles…-, c’est au cours de ces voyages qu’elle prend d’innombrables photos de paysages et surtout de populations -portraits et scènes de la vie quotidienne-. La photographe excelle également dans les portraits : tous les artistes parisiens, qu’elle fréquente grâce à son frère, se font un plaisir de poser -Giacometti, Picasso, S. Delaunay, Gontcharova…-.

Photographe humaniste, Colomb puise son inspiration dans les multiples expressions de visage et les instants de vie significatifs qu’elle saisit avec habileté. Reportages et expositions se succèdent; elle collabore à plusieurs revues spécialisées -Regards, le Photographe, Réalités-. Le titre honorifique de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres lui est attribué en 1981.  En 1991, Colomb lègue son oeuvre, que l’on peut qualifier de monumental, à l’Etat : le fonds est conservé par la médiathèque de la Direction de l’Architecture et du Patrimoine. La photographe repose au cimetière du Montparnasse.

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