Très jeune, Valentine Hugo quitte sa famille pour « monter à Paris ». Elle suit des cours à l’école des Beaux-Arts et se laisse éblouir par les Ballets russes. En 1919, elle épouse Jean Hugo, l’arrière petit-fils de Victor Hugo : le couple mène une vie mondaine et reçoit les artistes parisiens.

Hugo est une artiste accomplie lorsqu’elle commence à travailler avec les surréalistes. Elle divorcera et aura une liaison amoureuse avec Eluard, puis Breton – celle-ci la rend malheureuse-, elle s’éloigne du groupe. Celle que Cocteau appelait « mon beau cygne » meurt dans la misère, esseulée.

Son œuvre est riche et diverse : scénographie et conception de costumes de théâtre, lithographies, gravures, illustrations des œuvres de ses amis poètes et écrivains, comme Char ou Tzara ; elle réalise également de nombreux portraits dont un, excellent, de Picasso. En 1977 le Centre culturel  de Champagne réunit un grand nombre d’œuvres à Troyes. L’artiste repose au cimetière du Montparnasse.

Quelques œuvres

Natalia Gontcharova

Cette artiste russe étudie à la fois la sculpture et la peinture à Moscou avant de se consacrer entièrement à la peinture. Avec son compagnon, Michel Larionov, elle travaille et lutte au sein de différents groupes d’artistes de l’avant-garde russe puis allemande. Explorant l’impressionnisme, le post-impressionnisme et le cubisme, Gontcharova trouve peu à peu sa voie dans le primitivisme, fortement influencé par le folklore russe et l’art des icônes. Ses ?uvres impressionnent par leur grande taille. Le couple s’installe en France et se fait naturaliser. Gontcharova est également sollicitée par Diaghilev et Ida Rubinstein pour réaliser les décors des Ballets russes.

Les expositions se succèdent et les critiques louent sa créativité, pourtant elle tombe dans l’oubli pendant et après la Seconde Guerre mondiale avant d’être à nouveau admirée dans les années 60; le Musée d’Art moderne de Paris et le Centre Georges Pompidou possèdent des oeuvres et organisent régulièrement des expositions. Son atelier parisien se trouve 16 rue Jacques-Calot. Gontcharova repose au cimetière parisien d’Ivry/Seine.

Cette artiste russe étudie à la fois la sculpture et la peinture à Moscou avant de se consacrer entièrement à la peinture. Avec son compagnon, Michel Larionov, elle travaille et lutte au sein de différents groupes d’artistes de l’avant-garde russe puis allemande. Explorant l’impressionnisme, le post-impressionnisme et le cubisme, Gontcharova trouve peu à peu sa voie dans le primitivisme, fortement influencé par le folklore russe et l’art des icônes. Ses ?uvres impressionnent par leur grande taille. Le couple s’installe en France et se fait naturaliser. Gontcharova est également sollicitée par Diaghilev et Ida Rubinstein pour réaliser les décors des Ballets russes.

Les expositions se succèdent et les critiques louent sa créativité, pourtant elle tombe dans l’oubli pendant et après la Seconde Guerre mondiale avant d’être à nouveau admirée dans les années 60; le Musée d’Art moderne de Paris et le Centre Georges Pompidou possèdent des oeuvres et organisent régulièrement des expositions. Son atelier parisien se trouve 16 rue Jacques-Calot. Gontcharova repose au cimetière parisien d’Ivry/Seine.

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