Alice Halicka

Alice naît dans une riche famille polonaise. Elle quitte Cracovie pour étudier la peinture à Munich, puis à Paris où elle suit les cours de Sérusier et Maurice Denis, à l’académie Ranson. Avec son mari, Louis Marcoussis, Halicka fréquente les artistes cubistes et les écrivains parisiens comme Braque, Dufy, et Apollinaire qui la soutient dans son travail. La peintre, qui s’est installé à Montmartre, reste à Paris durant l’Occupation et publie ses Mémoires aussitôt après. Durant les années 50 et 60, elle voyage fréquemment.

Halicka adopte le style cubiste malgré le désaccord de son mari. Elle illustre également des œuvres littéraires, comme Enfantines de Valéry Larbaud, et dessine des décors pour des ballets créés à New York et à Londres. L’exposition personnelle, qui se tient à Paris en 1924, remporte un grand succès, ensuite les expositions se succèdent sans relâche à Paris, Londres et New York. L’artiste repose au cimetière de Cusset (Allier).

Alice naît dans une riche famille polonais. Elle quitte Cracovie pour étudier la peinture à Munich, puis à Paris où elle suit les cours de Sérusier et Maurice Denis, à l’académie Ranson. Avec son mari, Louis Marcoussis, Halicka fréquente les artistes cubistes et les écrivains parisiens comme Braque, Dufy, et Apollinaire qui la soutient dans son travail. La peintre, qui s’est installé à Montmartre, reste à Paris durant l’Occupation et publie ses Mémoires aussitôt après. Durant les années 50 et 60, elle voyage fréquemment.

Halicka adopte le style cubiste malgré le désaccord de son mari. Elle illustre également des œuvres littéraires, comme Enfantines de Valéry Larbaud, et dessine des décors pour des ballets créés à New York et à Londres. L’exposition personnelle, qui se tient à Paris en 1924, remporte un grand succès, ensuite les expositions se succèdent sans relâche à Paris, Londres et New York. L’artiste repose au cimetière de Cusset (Allier).

Quelques oeuvres
En savoir plus

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alice_Halicka

Source des photos :

http://www.ecole-de-paris.fr/artiste/alice_halicka

http://www.femmespeintres.net/pat/mini/halicka.htm

http://www.papillongallery.com/alice_halicka.html

https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/cxAb7n7/rGE5AGG

http://catalogue.drouot.com/ref-drouot/lot-ventes-aux-encheres-drouot.jsp?id=554175

 

Actualités
Natalia Gontcharova

Cette artiste russe étudie à la fois la sculpture et la peinture à Moscou avant de se consacrer entièrement à la peinture. Avec son compagnon, Michel Larionov, elle travaille et lutte au sein de différents groupes d’artistes de l’avant-garde russe puis allemande. Explorant l’impressionnisme, le post-impressionnisme et le cubisme, Gontcharova trouve peu à peu sa voie dans le primitivisme, fortement influencé par le folklore russe et l’art des icônes. Ses ?uvres impressionnent par leur grande taille. Le couple s’installe en France et se fait naturaliser. Gontcharova est également sollicitée par Diaghilev et Ida Rubinstein pour réaliser les décors des Ballets russes.

Les expositions se succèdent et les critiques louent sa créativité, pourtant elle tombe dans l’oubli pendant et après la Seconde Guerre mondiale avant d’être à nouveau admirée dans les années 60; le Musée d’Art moderne de Paris et le Centre Georges Pompidou possèdent des oeuvres et organisent régulièrement des expositions. Son atelier parisien se trouve 16 rue Jacques-Calot. Gontcharova repose au cimetière parisien d’Ivry/Seine.

Cette artiste russe étudie à la fois la sculpture et la peinture à Moscou avant de se consacrer entièrement à la peinture. Avec son compagnon, Michel Larionov, elle travaille et lutte au sein de différents groupes d’artistes de l’avant-garde russe puis allemande. Explorant l’impressionnisme, le post-impressionnisme et le cubisme, Gontcharova trouve peu à peu sa voie dans le primitivisme, fortement influencé par le folklore russe et l’art des icônes. Ses ?uvres impressionnent par leur grande taille. Le couple s’installe en France et se fait naturaliser. Gontcharova est également sollicitée par Diaghilev et Ida Rubinstein pour réaliser les décors des Ballets russes.

Les expositions se succèdent et les critiques louent sa créativité, pourtant elle tombe dans l’oubli pendant et après la Seconde Guerre mondiale avant d’être à nouveau admirée dans les années 60; le Musée d’Art moderne de Paris et le Centre Georges Pompidou possèdent des oeuvres et organisent régulièrement des expositions. Son atelier parisien se trouve 16 rue Jacques-Calot. Gontcharova repose au cimetière parisien d’Ivry/Seine.

Quelques oeuvres
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Lizinska-Aimée De Mirbel

Née à Cherbourg, Lizinska étudie le dessin et la peinture avec le peintre Augustin. Installée à Paris, elle épouse le botaniste C.-F. Brisseau de Mirbel en 1824.

Lizinska de Mirbel, qui dessine et réalise également des aquarelles, choisit la carrière de miniaturiste : elle brosse le portrait des souverains de France et d’Europe, des nobles et des célébrités. Grâce à son talent, elle est nommée peintre de la maison de Louis XVIII et de Charles X. Son style séduit ses commanditaires par la justesse de l’expression, l’atmosphère créée, le raffinement du dessin et des tons à la fois sobres et gais, très harmonieux. Trois médailles récompensent son œuvre qui est exposé dans divers musées en Europe et au musée de l’Hermitage, à Saint-Pétersbourg.

Née à Cherbourg, Lizinska étudie le dessin et la peinture avec le peintre Augustin. Installée à Paris, elle épouse le botaniste C.-F. Brisseau de Mirbel en 1824.

Lizinska de Mirbel, qui dessine et réalise également des aquarelles, choisit la carrière de miniaturiste : elle brosse le portrait des souverains de France et d’Europe, des nobles et des célébrités. Grâce à son talent, elle est nommée peintre de la maison de Louis XVIII et de Charles X. Son style séduit ses commanditaires par la justesse de l’expression, l’atmosphère créée, le raffinement du dessin et des tons à la fois sobres et gais, très harmonieux. Trois médailles récompensent son œuvre qui est exposé dans divers musées en Europe et au musée de l’Hermitage, à Saint-Pétersbourg.

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Rosalie Filleul

Anne Rosalie appartient à une famille d’artistes parisiens; elle suit les cours de G. Briard avec Vigée-Lebrun qui vante la beauté de sa consoeur dans ses Mémoires. En 1777, la jeune femme épouse un écuyer du roi, gardien du château royal de la Muette; veuve, elle conservera les privilèges de cette charge. Malgré son adhésion aux idéaux de la Révolution, elle sera guillotinée durant la Terreur.

Portraitiste, à l’occasion miniaturiste, peintre de natures mortes, Filleul mérite assez vite des critiques favorables qui lui ouvrent les portes de l’académie Saint Luc; dans l’Almanach des peintres de 1775, elle figure parmi les peintres de fruits et portraitistes talentueux. Filleul ne manque pas de commandes : portrait de personnalités telles que Benjamin Franklin et de nombreux membres de la famille royale. Son dessin de style classique reproduit les visages avec vérité, souvent tournés vers le côté alors que les yeux dévisagent le spectateur ; on lui reproche parfois la dureté des coloris. Le portrait de sa mère -huile et pastels-, très fidèle et très expressif reste dans les mémoires, malheureusement ses oeuvres pâtissent des troubles de la Révolution.

Anne Rosalie appartient à une famille d’artistes parisiens; elle suit les cours de G. Briard avec Vigée-Lebrun qui vante la beauté de sa consoeur dans ses Mémoires. En 1777, la jeune femme épouse un écuyer du roi, gardien du château royal de la Muette; veuve, elle conservera les privilèges de cette charge. Malgré son adhésion aux idéaux de la Révolution, elle sera guillotinée durant la Terreur.

Portraitiste, à l’occasion miniaturiste, peintre de natures mortes, Filleul mérite assez vite des critiques favorables qui lui ouvrent les portes de l’académie Saint Luc; dans l’Almanach des peintres de 1775, elle figure parmi les peintres de fruits et portraitistes talentueux. Filleul ne manque pas de commandes : portrait de personnalités telles que Benjamin Franklin et de nombreux membres de la famille royale. Son dessin de style classique reproduit les visages avec vérité, souvent tournés vers le côté alors que les yeux dévisagent le spectateur ; on lui reproche parfois la dureté des coloris. Le portrait de sa mère -huile et pastels-, très fidèle et très expressif reste dans les mémoires, malheureusement ses oeuvres pâtissent des troubles de la Révolution.

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Georgette Agutte

Georgette Agutte naît peu après le décès de son père, un peintre auquel elle doit certainement le développement de ses dons artistiques. Après une initiation à la sculpture, elle étudie avec Gustave Moreau. En 1888, Agutte épouse un critique d’art, dont elle divorcera pour se marier avec Marcel Sembat en 1897, un homme d’affaire, député et généreux mécène. Le couple forme un cénacle d’artistes et d’intellectuels, dont Matisse, Signac, Cézanne et Zola, qui se réunit dans leur atelier-maison de Bonnières/Seine. Inséparables, ils partagent leur vie entre la demeure de la Butte Montmartre, Bonnières et leur chalet près de Chamonix. Sembat meurt brutalement en 1922 et Agutte, incapable de lui survivre, se suicide le même jour.

La sculptrice, qui expose au Salon des Indépendants, s’investit dans la création du Salon d’Automne. Son oeuvre révèle son goût de la liberté : virtuose coloriste, l’artiste peint des paysages, des portraits et des nus qui révèlent néanmoins son inclination pour les impressionnistes et les fauves. Elle soumet également des modèles pour des tapisseries à l’école d’Arts décoratifs d’Aubusson. Dessinatrice, peintre, sculptrice et céramiste, Agutte force l’admiration de ses contemporains. Par testament Agutte confie la collection du couple au musée des Beaux-Arts de Grenoble. L’artiste repose, avec son époux, au cimetière de Bonnières/Seine.

Georgette naît peu après le décès de son père, un peintre auquel elle doit certainement le développement de ses dons artistiques. Après une initiation à la sculpture, elle étudie avec Gustave Moreau. En 1888, Agutte épouse un critique d’art, dont elle divorcera pour se marier avec Marcel Sembat en 1897, un homme d’affaire, député et généreux mécène. Le couple forme un cénacle d’artistes et d’intellectuels, dont Matisse, Signac, Cézanne et Zola, qui se réunit dans leur atelier-maison de Bonnières/Seine. Inséparables, ils partagent leur vie entre la demeure de la Butte Montmartre, Bonnières et leur chalet près de Chamonix. Sembat meurt brutalement en 1922 et Agutte, incapable de lui survivre, se suicide le même jour.

La sculptrice, qui expose au Salon des Indépendants, s’investit dans la création du Salon d’Automne. Son oeuvre révèle son goût de la liberté : virtuose coloriste, l’artiste peint des paysages, des portraits et des nus qui révèlent néanmoins son inclination pour les impressionnistes et les fauves. Elle soumet également des modèles pour des tapisseries à l’école d’Arts décoratifs d’Aubusson. Dessinatrice, peintre, sculptrice et céramiste, Agutte force l’admiration de ses contemporains. Par testament Agutte confie la collection du couple au musée des Beaux-Arts de Grenoble. L’artiste repose, avec son époux, au cimetière de Bonnières/Seine.

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Lou Albert-Lazard

Lou naît à Metz, ville allemande à l’époque, dans une famille juive et bourgeoise qui encourage sa soif de culture et d’émancipation. Elle étudie à Munich puis à Paris où elle sympathise avec F. Léger. Eugène Albert devient son mari en 1909, ils ont une fille; ses amours complexes avec R. M. Rilke séparent le couple. Après Munich, Vienne, Berlin, Albert-Lazard choisit de s’établir à Paris en 1928.   Juive et allemande, elle est internée 3 mois dans le camp de Gurs en 1940. Mère et fille voyagent en Asie et après la guerre effectuent un périple en roulotte.

Cette femme moderne et libertaire flirte avec le Groupe de Novembre, l’avant-garde berlinoise, puis rejoint le Groupe de Montparnasse avec Matisse, Giacometti et Delaunay, dont elle brosse le portrait. L’artiste réalise une profusion de dessins, aquarelles, huiles et gravures. L’inspiration lui vient de ses voyages et de ses codétenues du camp qui la surnomment « Mabull » : l’artiste arpente le camp pour saisir des scènes de vie telle une photographe. Son style évolue : dans la veine de l’expressionnisme du Blaue Rieter, sa personnalité s’affinant, il se rapproche du cubisme tout en conservant l’explosion de couleurs chère à l’expressionnisme. Les expositions se succèdent à Berlin puis enfin à Metz en 2014. Albert-Lazard repose au cimetière de Montparnasse.

Lou naît à Metz, ville allemande à l’époque, dans une famille juive et bourgeoise qui encourage sa soif de culture et d’émancipation. Elle étudie à Munich puis à Paris où elle sympathise avec F. Léger. Eugène Albert devient son mari en 1909, ils ont une fille; ses amours complexes avec R. M. Rilke séparent le couple. Après Munich, Vienne, Berlin, Albert-Lazard choisit de s’établir à Paris en 1928.   Juive et allemande, elle est internée 3 mois dans le camp de Gurs en 1940. Mère et fille voyagent en Asie et après la guerre effectuent un périple en roulotte.

Cette femme moderne et libertaire flirte avec le Groupe de Novembre, l’avant-garde berlinoise, puis rejoint le Groupe de Montparnasse avec Matisse, Giacometti et Delaunay, dont elle brosse le portrait. L’artiste réalise une profusion de dessins, aquarelles, huiles et gravures. L’inspiration lui vient de ses voyages et de ses codétenues du camp qui la surnomment « Mabull » : l’artiste arpente le camp pour saisir des scènes de vie telle une photographe. Son style évolue : dans la veine de l’expressionnisme du Blaue Rieter, sa personnalité s’affinant, il se rapproche du cubisme tout en conservant l’explosion de couleurs chère à l’expressionnisme. Les expositions se succèdent à Berlin puis enfin à Metz en 2014. Albert-Lazard repose au cimetière de Montparnasse.

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