Eléonore Escallier

Eleonore Caroline Legerot naît dans le Jura ; elle étudie à l’école des Beaux-Arts de Dijon. En 1848, elle épouse P. J. A. Escallier, ils ont deux enfants.

Peintre et céramiste talentueuse, Escallier travaille avec Théodore Deck, un pionnier de l’art Nouveau dans les années 60, avant d’entrer à la manufacture de Sèvres. Maîtrisant parfaitement la technique de Deck qui tend à transposer la peinture à la céramique, elle représente sur la faïence, avec habileté et raffinement, des fleurs et des oiseaux dans un style naturaliste ; la peinture d’un oiseau exotique, le Quetzal, remporte un immense succès. Pionnière de cette période favorable aux arts décoratifs et coloriste émérite, elle devient professeure. Son style se nourrit de la céramique ottomane d’Iznik et de l’art japonais ; il évolue vers le symbolisme. Encensée par la presse, de renommée internationale, Escallier expose à maintes reprises : Salons de Paris, expositions Universelles de 1867 et 1878 à Paris ; enfin la ville d’Anvers honore son œuvre par une rétrospective en 1885 et lui décerne la médaille d’or. L’artiste repose au cimetière de Sèvres.

Eleonore Caroline Legerot naît dans le Jura ; elle étudie à l’école des Beaux-Arts de Dijon. En 1848, elle épouse P. J. A. Escallier, ils ont deux enfants.

Peintre et céramiste talentueuse, Escallier travaille avec Théodore Deck, un pionnier de l’art Nouveau dans les années 60, avant d’entrer à la manufacture de Sèvres. Maîtrisant parfaitement la technique de Deck qui tend à transposer la peinture à la céramique, elle représente sur la faïence, avec habileté et raffinement, des fleurs et des oiseaux dans un style naturaliste ; la peinture d’un oiseau exotique, le Quetzal, remporte un immense succès. Pionnière de cette période favorable aux arts décoratifs et coloriste émérite, elle devient professeure. Son style se nourrit de la céramique ottomane d’Iznik et de l’art japonais ; il évolue vers le symbolisme. Encensée par la presse, de renommée internationale, Escallier expose à maintes reprises : Salons de Paris, expositions Universelles de 1867 et 1878 à Paris ; enfin la ville d’Anvers honore son œuvre par une rétrospective en 1885 et lui décerne la médaille d’or. L’artiste repose au cimetière de Sèvres.

Quelques oeuvres
Actualités
Georgette Agutte

Georgette Agutte naît peu après le décès de son père, un peintre auquel elle doit certainement le développement de ses dons artistiques. Après une initiation à la sculpture, elle étudie avec Gustave Moreau. En 1888, Agutte épouse un critique d’art, dont elle divorcera pour se marier avec Marcel Sembat en 1897, un homme d’affaire, député et généreux mécène. Le couple forme un cénacle d’artistes et d’intellectuels, dont Matisse, Signac, Cézanne et Zola, qui se réunit dans leur atelier-maison de Bonnières/Seine. Inséparables, ils partagent leur vie entre la demeure de la Butte Montmartre, Bonnières et leur chalet près de Chamonix. Sembat meurt brutalement en 1922 et Agutte, incapable de lui survivre, se suicide le même jour.

La sculptrice, qui expose au Salon des Indépendants, s’investit dans la création du Salon d’Automne. Son oeuvre révèle son goût de la liberté : virtuose coloriste, l’artiste peint des paysages, des portraits et des nus qui révèlent néanmoins son inclination pour les impressionnistes et les fauves. Elle soumet également des modèles pour des tapisseries à l’école d’Arts décoratifs d’Aubusson. Dessinatrice, peintre, sculptrice et céramiste, Agutte force l’admiration de ses contemporains. Par testament Agutte confie la collection du couple au musée des Beaux-Arts de Grenoble. L’artiste repose, avec son époux, au cimetière de Bonnières/Seine.

Georgette naît peu après le décès de son père, un peintre auquel elle doit certainement le développement de ses dons artistiques. Après une initiation à la sculpture, elle étudie avec Gustave Moreau. En 1888, Agutte épouse un critique d’art, dont elle divorcera pour se marier avec Marcel Sembat en 1897, un homme d’affaire, député et généreux mécène. Le couple forme un cénacle d’artistes et d’intellectuels, dont Matisse, Signac, Cézanne et Zola, qui se réunit dans leur atelier-maison de Bonnières/Seine. Inséparables, ils partagent leur vie entre la demeure de la Butte Montmartre, Bonnières et leur chalet près de Chamonix. Sembat meurt brutalement en 1922 et Agutte, incapable de lui survivre, se suicide le même jour.

La sculptrice, qui expose au Salon des Indépendants, s’investit dans la création du Salon d’Automne. Son oeuvre révèle son goût de la liberté : virtuose coloriste, l’artiste peint des paysages, des portraits et des nus qui révèlent néanmoins son inclination pour les impressionnistes et les fauves. Elle soumet également des modèles pour des tapisseries à l’école d’Arts décoratifs d’Aubusson. Dessinatrice, peintre, sculptrice et céramiste, Agutte force l’admiration de ses contemporains. Par testament Agutte confie la collection du couple au musée des Beaux-Arts de Grenoble. L’artiste repose, avec son époux, au cimetière de Bonnières/Seine.

Quelques oeuvres
Actualités

Événements HF
Consultez ici les événements HF. Ce texte est modifiable par vos soins. Il est une présentation de ce que l'utilisateur trouvera sur cette page