Séraphine De Senlis

1869 - 1942


Séraphine Louis est née dans une famille pauvre de l’Oise ; très jeune, elle perd ses parents. Bergère, domestique chez les sœurs puis femme de ménage dans les maisons bourgeoises de Senlis, Séraphine est autodidacte. Solitaire, mystique, en fusion parfaite avec la nature, elle se lance dans la peinture sur injonction de la Vierge et travaille la nuit. Un collectionneur allemand découvre son talent avant la Première Guerre mondiale, puis la retrouve en 1927 : il expose et vend ses toiles, mais l’artiste dépense inconsidérément des sommes folles. La crise de 1929 met fin à la période faste, elle sombre alors dans la folie au point d’être internée jusqu’à sa mort.

Ses œuvres, proches de l’art naïf, du «primitif moderne» selon son mécène, représentent, sur des toiles de deux mètres, des compositions végétales et florales d’une grande richesse chromatique (Séraphine prépare en secret ses pigments) et révèlent une imagination créatrice étonnante. Arbres, fleurs et fruits semblent s’animer parfois avec sensualité, parfois de façon tourmentée et troublante. L’artiste, qui est littéralement dévorée par la nécessité de peindre, sacrifie sa santé à la peinture. Des expositions lui rendent hommage à Senlis, Paris, Zürich et aux États-Unis ; quelques grands musées ont acquis des toiles. Martin Provost a réalisé un film, très populaire, sur sa vie en 2008. L’artiste est inhumée dans la fosse commune du cimetière de Clermont (Oise).

Séraphine Louis est née dans une famille pauvre de l’Oise ; très jeune, elle perd ses parents. Bergère, domestique chez les sœurs puis femme de ménage dans les maisons bourgeoises de Senlis, Séraphine est autodidacte. Solitaire, mystique, en fusion parfaite avec la nature, elle se lance dans la peinture sur injonction de la Vierge et travaille la nuit. Un collectionneur allemand découvre son talent avant la Première Guerre mondiale, puis la retrouve en 1927 : il expose et vend ses toiles, mais l’artiste dépense inconsidérément des sommes folles. La crise de 1929 met fin à la période faste, elle sombre alors dans la folie au point d’être internée jusqu’à sa mort.

Ses œuvres, proches de l’art naïf, du «primitif moderne» selon son mécène, représentent, sur des toiles de deux mètres, des compositions végétales et florales d’une grande richesse chromatique (Séraphine prépare en secret ses pigments) et révèlent une imagination créatrice étonnante. Arbres, fleurs et fruits semblent s’animer parfois avec sensualité, parfois de façon tourmentée et troublante. L’artiste, qui est littéralement dévorée par la nécessité de peindre, sacrifie sa santé à la peinture. Des expositions lui rendent hommage à Senlis, Paris, Zürich et aux États-Unis ; quelques grands musées ont acquis des toiles. Martin Provost a réalisé un film, très populaire, sur sa vie en 2008. L’artiste est inhumée dans la fosse commune du cimetière de Clermont (Oise).

Quelques oeuvres
Lieux

  • Espace culturel Seraphine : Louis, Clermont (Oise)
  • Musée d’Art et d’Archéologie Senlis (Oise)

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