Marie Laurencin

1885 - 1956

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Fille unique, Marie étudie dessin et peinture à l’académie Humbert où elle rencontre Braque ; puis intégrée au cercle des cubistes, elle fréquente Picasso et le couple Delaunay. Pendant quelques années,  Laurencin et Apollinaire vivent une passion amoureuse fort tourmentée; elle se marie ensuite avec un peintre allemand et part en Espagne. Divorcée, elle revient sur la scène parisienne dans les années 20 et c’est la gloire.

Laurencin réalise des portraits, des autoportraits, des scènes de groupe ; illustre de nombreuses ?uvres littéraires de L. Carroll, M. Jacob, Saint John Perse … Elle acquiert également une grande notoriété dans la création de costumes de ballets et de théâtre ainsi que dans la scénographie (les ballets de Diaghilev sont ovationnés). Le style de Laurencin est très personnel, reconnaissable à la douceur et la fluidité des tons presque pastels, avec une dominante de blancs et de roses ; elle privilégie les figures féminines qu’elle représente gracieuses, d’un trait synthétique, sur de larges à-plats colorés et avec une volonté de simplification.

Le musée Marie Laurencin, fondé au Japon en 1983, possède une collection impressionnante. Le musée Marmottan-Monet lui consacre une remarquable exposition en 2013. Laurencin repose au cimetière du Père-Lachaise.

Fille unique, Marie étudie dessin et peinture à l’académie Humbert où elle rencontre Braque ; puis intégrée au cercle des cubistes, elle fréquente Picasso et le couple Delaunay. Pendant quelques années,  Laurencin et Apollinaire vivent une passion amoureuse fort tourmentée; elle se marie ensuite avec un peintre allemand et part en Espagne. Divorcée, elle revient sur la scène parisienne dans les années 20 et c’est la gloire.

Laurencin réalise des portraits, des autoportraits, des scènes de groupe ; illustre de nombreuses ?uvres littéraires de L. Carroll, M. Jacob, Saint John Perse … Elle acquiert également une grande notoriété dans la création de costumes de ballets et de théâtre ainsi que dans la scénographie (les ballets de Diaghilev sont ovationnés). Le style de Laurencin est très personnel, reconnaissable à la douceur et la fluidité des tons presque pastels, avec une dominante de blancs et de roses ; elle privilégie les figures féminines qu’elle représente gracieuses, d’un trait synthétique, sur de larges à-plats colorés et avec une volonté de simplification.

Le musée Marie Laurencin, fondé au Japon en 1983, possède une collection impressionnante. Le musée Marmottan-Monet lui consacre une remarquable exposition en 2013. Laurencin repose au cimetière du Père-Lachaise.

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