Marcelle Cahn

1895 - 1981

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Cahn prend ses premiers cours de dessin dans sa ville natale, Strasbourg, avant de partir à Berlin étudier le portrait avec Spiro et le nu avec Corinth, puis à Paris avec Araujo où elle est également étudiante de l’académie Ranson, l’Académie Moderne et de la Grande Chaumière. Parallèlement elle obtient des diplômes en philosophie. Cahn fréquente les peintres Léger, Taueber-Arp, Mondrian, Kandinsky … et rejoint le groupe « Cercle et Carré » de Seuphor.

Personnalité discrète, esprit philosophique, femme animée par la foi chrétienne, Cahn est une artiste qui a le goût de l’expérimentation et explore tous les possibles de l’art contemporain. Elle chemine de l’expressionnisme vers le cubisme qu’elle rend de plus en plus abstrait, ose la monochromie, puis peint sur fond blanc des lignes et des éléments colorés qui structurent sa composition. L’artiste s’essaie au collage d’objets appartenant au quotidien –journaux, enveloppes…- et au collage de photos. Dans les années 60, elle imagine des sculptures constituées de plans articulés dans l’espace. Son audace novatrice et son courage de travailleuse persévérante lui valent la reconnaissance de ses pairs et du public. Le musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg, comme bien d’autres musées français, possède quelques oeuvres. Une école et un espace culturel de Strasbourg portent son nom.

Cahn prend ses premiers cours de dessin dans sa ville natale, Strasbourg, avant de partir à Berlin étudier le portrait avec Spiro et le nu avec Corinth, puis à Paris avec Araujo où elle est également étudiante de l’académie Ranson, l’Académie Moderne et de la Grande Chaumière. Parallèlement elle obtient des diplômes en philosophie. Cahn fréquente les peintres Léger, Taueber-Arp, Mondrian, Kandinsky … et rejoint le groupe « Cercle et Carré » de Seuphor.

Personnalité discrète, esprit philosophique, femme animée par la foi chrétienne, Cahn est une artiste qui a le goût de l’expérimentation et explore tous les possibles de l’art contemporain. Elle chemine de l’expressionnisme vers le cubisme qu’elle rend de plus en plus abstrait, ose la monochromie, puis peint sur fond blanc des lignes et des éléments colorés qui structurent sa composition. L’artiste s’essaie au collage d’objets appartenant au quotidien –journaux, enveloppes…- et au collage de photos. Dans les années 60, elle imagine des sculptures constituées de plans articulés dans l’espace. Son audace novatrice et son courage de travailleuse persévérante lui valent la reconnaissance de ses pairs et du public. Le musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg, comme bien d’autres musées français, possède quelques oeuvres. Une école et un espace culturel de Strasbourg portent son nom.

Quelques oeuvres
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