Jane Poupelet

1874 - 1932


Née en Dordogne, Jane Poupelet vit une enfance heureuse à la campagne. Très jeune, elle s’inscrit à l’école des Beaux-Arts de Bordeaux, puis à l’académie Julian de Paris. La sculptrice, proche de Bourdelle et Rodin, joue un rôle important dans la «bande à Schnegg», ce groupe de sculpteurs du Sud–Ouest, tout en fréquentant les artistes américains ainsi que les féministes anglo-saxonnes. Pendant la guerre de 1914-18, elle consacre son temps à des tâches charitables et réalise des masques pour les gueules cassées.

Indépendante, Poupelet ne se laisse pas écraser par les maîtres. Admiratrice des canons de beauté de l’Antiquité, elle explore la sculpture, simplifie et épure formes et éléments décoratifs, privilégiant la ligne et le mouvement du corps. Elle est également l’autrice de dessins d’une grande modernité, effectués d’un trait rapide et spontané qui saisit sans égard ses modèles. Grande rétrospective de son œuvre en 1928 puis en 2006 : entre les deux, l’artiste tombe dans l’oubli. Les Anglo-saxons font redécouvrir cette sculptrice qui, pour sa part, n’a jamais cessé de soutenir les jeunes artistes, comme Aristide Maillol. Le musée de Ribérac vient de lui consacrer une exposition. La sculptrice repose au cimetière de Saint-Paul-Lizonne (Dordogne).

Née en Dordogne, Jane vit une enfance heureuse à la campagne. Très jeune, elle s’inscrit à l’école des Beaux-Arts de Bordeaux, puis à l’académie Julian de Paris. La sculptrice, proche de Bourdelle et Rodin, joue un rôle important dans la «bande à Schnegg», ce groupe de sculpteurs du Sud–Ouest, tout en fréquentant les artistes américains ainsi que les féministes anglo-saxonnes. Pendant la guerre de 1914-18, elle consacre son temps à des tâches charitables et réalise des masques pour les gueules cassées.

Indépendante, Poupelet ne se laisse pas écraser par les maîtres. Admiratrice des canons de beauté de l’Antiquité, elle explore la sculpture, simplifie et épure formes et éléments décoratifs, privilégiant la ligne et le mouvement du corps. Elle est également l’autrice de dessins d’une grande modernité, effectués d’un trait rapide et spontané qui saisit sans égard ses modèles. Grande rétrospective de son œuvre en 1928 puis en 2006 : entre les deux, l’artiste tombe dans l’oubli. Les Anglo-saxons font redécouvrir cette sculptrice qui, pour sa part, n’a jamais cessé de soutenir les jeunes artistes, comme Aristide Maillol. Le musée de Ribérac vient de lui consacrer une exposition. La sculptrice repose au cimetière de Saint-Paul-Lizonne (Dordogne).

Quelques oeuvres
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