Hélène Bertaux

1825 - 1909


Née à Paris, Hélène Bertaux apprend à sculpter avec son beau-père avant de devenir l’élève de A. Dumont. Après l’échec d’un premier mariage, elle épouse Léon Bertaux. Elle effectue une brillante carrière comme sculptrice et professeure. C’est avec détermination qu’elle défend le statut des femmes artistes –droit évident de s’épanouir à travers l’art mais aussi parce que l’Art a besoin des femmes- : elle ouvre une école et fonde l’Union des femmes peintres et sculptrices en 1881. Bertaux trouve facilement acquéreurs, parmi lesquels l’État qui lui commande des sculptures pour les édifices publics de province et de Paris (palais du Sénat, Hôtel de ville) et les églises (Saint François-Xavier à Paris). Dans un style académique, Bertaux réalise des sculptures de nus, masculins et féminins, d’où émane une vraie sensualité qui invite à la caresse ; la finesse et l’élégance de ses travaux charment ses contemporains. Maintes fois récompensée, elle reçoit une médaille d’or à l’Exposition universelle de 1889. La sculptrice repose au cimetière de Saint-Michel-de-Chavaignes (Sarthe).

Née à Paris, Hélène apprend à sculpter avec son beau-père avant de devenir l’élève de A. Dumont. Après l’échec d’un premier mariage, elle épouse Léon Bertaux. Elle effectue une brillante carrière comme sculptrice et professeure. C’est avec détermination qu’elle défend le statut des femmes artistes –droit évident de s’épanouir à travers l’art mais aussi parce que l’Art a besoin des femmes- : elle ouvre une école et fonde l’Union des femmes peintres et sculptrices en 1881. Bertaux trouve facilement acquéreurs, parmi lesquels l’État qui lui commande des sculptures pour les édifices publics de province et de Paris (palais du Sénat, Hôtel de ville) et les églises (Saint François-Xavier à Paris). Dans un style académique, Bertaux réalise des sculptures de nus, masculins et féminins, d’où émane une vraie sensualité qui invite à la caresse ; la finesse et l’élégance de ses travaux charment ses contemporains. Maintes fois récompensée, elle reçoit une médaille d’or à l’Exposition universelle de 1889. La sculptrice repose au cimetière de Saint-Michel-de-Chavaignes (Sarthe).

Quelques oeuvres
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