Eléonore Escallier

1827 - 1888

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Eleonore Caroline Legerot naît dans le Jura ; elle étudie à l’école des Beaux-Arts de Dijon. En 1848, elle épouse P. J. A. Escallier, ils ont deux enfants.

Peintre et céramiste talentueuse, Escallier travaille avec Théodore Deck, un pionnier de l’art Nouveau dans les années 60, avant d’entrer à la manufacture de Sèvres. Maîtrisant parfaitement la technique de Deck qui tend à transposer la peinture à la céramique, elle représente sur la faïence, avec habileté et raffinement, des fleurs et des oiseaux dans un style naturaliste ; la peinture d’un oiseau exotique, le Quetzal, remporte un immense succès. Pionnière de cette période favorable aux arts décoratifs et coloriste émérite, elle devient professeure. Son style se nourrit de la céramique ottomane d’Iznik et de l’art japonais ; il évolue vers le symbolisme. Encensée par la presse, de renommée internationale, Escallier expose à maintes reprises : Salons de Paris, expositions Universelles de 1867 et 1878 à Paris ; enfin la ville d’Anvers honore son œuvre par une rétrospective en 1885 et lui décerne la médaille d’or. L’artiste repose au cimetière de Sèvres.

Eleonore Caroline Legerot naît dans le Jura ; elle étudie à l’école des Beaux-Arts de Dijon. En 1848, elle épouse P. J. A. Escallier, ils ont deux enfants.

Peintre et céramiste talentueuse, Escallier travaille avec Théodore Deck, un pionnier de l’art Nouveau dans les années 60, avant d’entrer à la manufacture de Sèvres. Maîtrisant parfaitement la technique de Deck qui tend à transposer la peinture à la céramique, elle représente sur la faïence, avec habileté et raffinement, des fleurs et des oiseaux dans un style naturaliste ; la peinture d’un oiseau exotique, le Quetzal, remporte un immense succès. Pionnière de cette période favorable aux arts décoratifs et coloriste émérite, elle devient professeure. Son style se nourrit de la céramique ottomane d’Iznik et de l’art japonais ; il évolue vers le symbolisme. Encensée par la presse, de renommée internationale, Escallier expose à maintes reprises : Salons de Paris, expositions Universelles de 1867 et 1878 à Paris ; enfin la ville d’Anvers honore son œuvre par une rétrospective en 1885 et lui décerne la médaille d’or. L’artiste repose au cimetière de Sèvres.

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